mercredi 18 avril 2012
dimanche 28 juin 2009
Après un an d'absence!

Tout d'abord pour vous signaler la naissance d'un portail blog écolo: Etyc.org
Qui s'engage à n'alimenter ses serveurs qu'à partir d'énergies renouvelables.
Sur ce même portail, vous trouverez le blog d'un projet étudiant qui se veut évolutif, collaboratif et surtout pertinent. Il s'agit d'un guide destiné aux entreprises, collectivités et associations qui souhaitent implanter une démarche développement durable dans leur organisation.
Ce guide donne les clefs pour sensibiliser, accompagner, mesurer, évaluer les démarches de l'entreprise. Il recense également, dans une base de données, un grand nombre d'outils gratuits et disponibles en ligne.
"Accompagner des projets durables"
jeudi 27 mars 2008
Une sorte d'hypothèse...?
1. Le dénominateur commun de toute pensée est la pensée unifiante, tout réunir dans des catégories plus générales, jusqu’à arriver à un principe unificateur et souverain.
2. Ce genre de pensée, pour un certain nombre de raisons, est concomitant avec l’idée de pouvoir et de hiérarchie, dont l’application active est une manifestation de ce mode de pensée.
3. Le savoir et le pouvoir sont donc deux faces d’une même volonté : tout réduire à un principe qui donne un point de vue d’où dominer tout, comme dieu.
4. Ceci fait que les gens qui prétendent guider les autres parce qu’ils savent, dont du même coup l’erreur de prétendre être le savoir, puisqu’ils se sentent perchés sur un point de vue supérieur. Prétendant mener à la lumière, ils mènent à eux-mêmes parce qu’ils se croient la lumière.
5. Le problème est qu’on croit que connaître signifie posséder, et même être ce qu’on sait.
6. Plus le savoir est grand, plus la hiérarchisation se complexifie, en même temps que la capacité de classifier les choses du plus particulier au plus général.
7. Le savoir consiste à faire croire que ce qui est en bas, le plus particulier, n’a pas d’importance.
8. Ce « particulier », ce sont les gens qui chérissent une terre, un certain endroit du monde, certains « agirs » quotidiens.
9. L’uniformisation des habitudes est une arme géniale puisqu’elle permet d’entrainer les gens, chacun particulier, dans une généralité qui fait qu’on peut dire qu’ils sont tous l’exemplaire d’une seule essence, les « gens normaux ».
10. Cette uniformisation passe aussi par la destruction des beautés naturelles, propres à certains endroits, au profit d’un paysage monotone, uniforme et facilement gérable : la ville ; l’uniformisation de notre alimentation quotidienne, par exemple, tout cela pour ne plus jouir du plaisir de la particularité d’un objet artisanal et donc unique.
11. Tuer l’unicité, c’est ce que veut le savoir/pouvoir, pensée pyramidale et unificatrice. Le principe unifiant est un principe de maitrise et de pouvoir, qui procède par ramifications du particulier au plus général : le sommet de la pyramide s’atteint par l’organisation du savoir, notamment par la spécialisation et la division des tâches.
12. Les possibilités de la conscience qui permet de s’élever au dessus de tous et de les maitriser pour son bon plaisir l’ont fait s’orienter vers le sommet de cette possibilité, pour lutter contre l’absence de maîtrise, qui est une caractéristique dénigrée comme étant animale.
13. C’est pourquoi l’homme est mi-animal et mi-spirituel ; c’est parce qu’il est déchiré entre deux aspirations : tout maitriser et ne rien maitriser, qui sont des points de vue alternativement désirables et non désirables, au sens où les deux peuvent apporter des plaisirs selon les circonstances. Et cela, la science le rate parce qu’elle est déjà d’un coté de la division : tout maitriser. Mais y a-t-il dans une attitude qui considérerait que ce n’est pas le sommet de la pyramide qui compte, mais toute la surface d’herbe et de terre recouverte et occupée par elle ?
14. On aime la diversité, parce qu’on la crée, qu’on la constate et qu’on la fait perdurer, dans les échanges de cultures, d’habitudes, de mœurs etc. Tout ceci échappe au conditionnement de la science, par sa spontanéité et sa trop grande complexité pour être maitrisé.
15. Alors « on » crée des conflits, pour que tous se battent pour leurs idées. Et alors, on peut fonder une nouvelle hiérarchie pour maitriser cet amour de la diversité, en érigeant une culture au-dessus des autres, pour perpétuer le schéma et achever la domination de tout un chacun par une minorité. Cette culture dominante concentre le savoir en absorbant tous les savants des autres cultures dans son sein et sa logique.
16. Tant qu’on se bat, on ne pense pas à communiquer ; le pouvoir gagne donc en facilité de s’imposer, en prenant toujours la culture dominante comme exemple d’un fonctionnement optimal, en tout cas selon les schémas du haut de la pyramide. D’où la volonté de faire se déchirer les pays en voie de développement, et de les forcer à prendre le chemin de la culture dominante, malgré la différence des cultures et leur identité ; tout cela est bafoué et nivelé quand on fait penser les gens uniquement à leur survie et à leur subsistance.
mercredi 6 février 2008
2ème édition!
Voici la deuxième édition du célèbre documentaire conspirationiste à propos du 11 septembre!
Le documentaire intègre quelques éléments nouveaux, ainsi que des animations en image de synthèse plus réalistes.
Il est, me semble-t-il, plus court que la première version, et également plus accessible!
Il ne s'agit pas du seul documentaire sur le sujet, mais celui-ci est particulièrement exhaustif concernant les différentes zones d'ombres qui existent autour de cette affaire. L'accumulation d'éléments troublants, de contradictions au sein même de l'administration Bush et le nombre de procédures inhabituels avant et après le 11 septembre encourage à se poser de nombreuses questions.
En conservant votre esprit critique et à la lumière d'autres documentaires, tels que "opération lune", je vous encourage vivement à regarder "loose change 2"!
vendredi 7 décembre 2007
L'univers, un vrai ZOO!!!

Le site internet Galaxyzoo.org vous propose d'aider les chercheurs à classer un million de galaxies, en fonction de leurs caractéristiques. Celles-ci ont été photographié de manière automatisé par un projet intitulé: "sloan digital sky survey" .
Il s'avère que le cerveau humain est bien plus efficace que n'importe quel programme informatique pour opérer un classement de ces galaxies. Les chercheurs s'intéressent à leur évolution, et ils analysent plus particulièrement les galaxies de forme spirale. Votre travail consiste alors à distinguer ces galaxies spirales des galaxies elliptiques. Vous aurez également à indiquer, lorsque cela est visible, le sens de rotation de la galaxie. Vous pourrez également indiquer lorsque plusieurs galaxies sont en interaction.
Un petit entrainement de quelques minutes vous permettra de vous familiariser avec les différents types de galaxies et les outils mis en œuvre.
Le site est en anglais, mais d'une simplicité enfantine et dans un langage simple.
Cela ne prend que quelques minutes et vous permettra, en plus de contribuer à aider la recherche en cosmologie, de contempler des galaxies que peu de gens avant vous ont eut le plaisir d'observer.
mardi 16 octobre 2007
PARADOXE

Comment est-il possible que nous soyons les plus gros consommateurs de cannabis alors que nous avons un des systèmes les plus répressifs d'Europe en la matière?
Certains pays d'Europe sont plus tolérants que nous, on pense souvent aux Pays-bas, mais ils ne sont pas les plus permissifs en la matière, la loi Espagnole révisée en 2006 semble bien moins tournée vers un contrôle économique du marché comme aux Pays-bas, que vers une libéralisation des pratiques, puisque les simples consommateurs peuvent dorénavant cultiver le cannabis chez-eux, ce qui n'est pas le cas dans le plat pays (malgré une faible amende: 25 euros par plants).
Certains politiques pensent que la politique répressive actuelle diminue l'efficacité de la prévention. Le discours officiel étant plutôt diabolisateur, les jeunes constatent eux-même le décalage entre la vision officielle et la réalité de la consommation occasionnelle. Les efforts de prévention sont donc plus complexes, puisqu'un adulte va devoir expliquer ce qu'est effectivement le cannabis pour en informer correctement le consommateur, de façon à ce que celui-ci puisse prendre conscience des risques réels liés aux dangers d'une consommation régulière. Et ce faisant, la démarche de prévention se trouve en décalage par rapport au discours officiel.
Plutôt que de développer une réelle politique vis-à-vis du cannabis, nous nous efforçons aujourd'hui d'en punir les consommateurs. Nous sommes donc confrontés à trois problèmes majeurs vis-à-vis du cannabis: L'augmentation régulière du nombre de consommateurs, le marché noir, et un déficit en matière de prévention.
Nous avons vu que le problème de la prévention était lié à celui du discours officiel. L'augmentation du nombre de consommateurs semble ne pas trouver de solutions dans l'augmentation des sanctions encourues, ni par l'adoption des peines plancher (quoique nous n'ayons pas encore de recul suffisant). Et le marché noir reste l'un des modes de diffusion du cannabis le plus répandu, avec les risques inhérents: délinquance, produit trafiqué et donc parfois dangereux, qualité du produit incontrôlable.
Certains pays ont fait le choix du contrôle économique, ce qui permet de financer une partie de la prévention et de contrôler la qualité des produits mis-en-vente (Pays-bas).
D'autres ont préféré mettre fin au marché noir en autorisant la culture personnelle de quelques plants (Espagne).
Et tous deux y gagnent, puisqu'ils éliminent progressivement le marché noir et ses risques en conservant un contrôle relatif sur la consommation de leurs habitants (nombre de plants ou prix du marché!)
Et ces deux pays ne semble pas fabriquer plus de toxicomanes que la France. Le mode d'approvisionnement illégal en France contribuerait même à faire augmenter les quantités individuelles consommées. Les consommateurs réguliers ou occasionnels ne pouvant bénéficier d'un approvisionnement stable, ils achètent de plus grande quantités et fument donc plus et plus souvent.
Cela peut sembler paradoxale, mais il y a de fortes chances pour que les quantités consommées par les Français diminuent si l'Etat adopte une politique plus tolérante envers les consommateurs et les petits cultivateurs et plus énergiques vis-à-vis des trafiquants. Une sorte de dépénalisation doublée d'une pénalisation, qui tiendrait compte de la dangerosité des produits mis en cause et de la gravité des acts. La trop grande uniformité de la loi française et son application hétérogène sur le territoire créent une source d'incertitude, parfois d'impunité et dans d'autres cas des exemples d'une rare sévérité...
dimanche 14 octobre 2007
lundi 1 octobre 2007

Voici la voiture du futur, non par son désign, alléchant, mais bien par sa motorisation. Mesdames et messieurs, ce véhicule fonctionne à l'air! Pour être précis, il fonctionne à l'air comprimé. Deux bombonnes se situent sous le véhicule, et permettent de stocker de l'air à une pression acceptable (300 bars: soit 300 fois la pression de l'air ambiant environ). Une "quasi-turbine" permet ensuite de faire tourner les roues, par un système de pistons disposées sur un cadre de forme ovale. Ce qui permet d'atteindre une autonomie d'environ 200km à une vitesse maximale de 110km/heure. Vous allez me dire, 200km c'est loin de me suffire! Justement là où cela devient intéressant, c'est que le moteur est polyvalent, et que vous pouvez roulez également à l'essence... Dans ce cas vous consommerez guerre plus de 2 litres au 100km, ce qui vous permettra de faire jusqu'à 1500km avec un seul plein!
De plus si le concept se développe, il pourrait exister des réservoirs d'air comprimé à côté des pompes classiques, ce qui aurait pour avantage de pouvoir faire un plein en 2 secondes chrono (par simple transfert de pression entre votre réservoir et la station d'air). De plus le plein pourrait être très économique.
Ce concept existe depuis une dizaine d'années. Apparemment personne n'a voulu miser sur cette idée pourtant extrêmement porteuse (surtout lorsque le baril est à 80 dollars)! Le seul à avoir eu le courage de s'engager dans cette voie est le constructeur indien TATA MOTORS, qui a acheté la licence pour l'inde à la société française MDI. Il ne reste plus qu'à attendre que l'exportation indienne parvienne jusqu'à nous.
http://www.mdi.lu/fra/affiche_fra.php?page=citycats
mardi 5 juin 2007
Ploucsta rap!
J'avoue que j'attendais cet album avec une grande impatience! Petit rappel des faits: le phénomène est né sur le net, un rap décalé, atypique et revendiqué comme tel! Malgré le refus des majors de le produire, son clip s'est répandu sur la toile à une vitesse folle, obligeant du même coup les majors à revoir leur jugement (là où ya des tunes à se faire sont jamais loin ceux-là...)!!! Ainsi Kamini à sorti un album le 28 avril, "psychostar world"!
Mon impatience était surtout faite de crainte, j'avais peur que le succès des deux premiers single ("marly-gomont" et "j'suis blanc") ne retombe comme un soufflet par un excès d'attente...
J'ai été déçu en bien (comme dise certains francophones), cet album reprend bien entendu les deux single précités et y ajoute quelques chansons bien senties sur un sujet bien connu de notre rappeur "des petits patelins": l'asile psychiatrique, et pour cause il travail comme infirmier dans service de psychiatrie à Lille. Travail qu'il compte continuer d'exercer malgré son début de carrière fulgurant (un mec qui garde la tête froide...). Ainsi il place quelques textes assez déjantés sur le thème de la folie, on ressent toujours l'humour qui avait fait le succès de "marly-gomont" ainsi qu'une forme d'engagement emprunt de réalisme, côté qui avait donné "j'suis blanc". Une mention spéciale pour "le déni", une approche de la nature humaine, peut-être le texte le plus prenant de l'album, même si on peut lui reprocher de s'épancher un peu facilement sur un thème déjà mille fois évoqué.
Un savoureux mélange donc, d'autant plus que la musique, bien que relativement simple (rap oblige), sert le texte et lui donne une certaine vigueur: des rythmique syncopées, quelques instrus et le tour est joué...
Autre détail très agréable, il possède une diction parfaite, ce qui permet d'apprécier le texte sans avoir à ré-écouter plusieurs fois chaque morceau...
jeudi 31 mai 2007
Ca sent le départ
Je n'aurais jamais pensé que la première vraie preuve de mon départ imminent serait le carpet cleaner. Tu vois, tu vas quitter l'endroit qui a été ta maison pendant près d'un an, et tu penses déjà à récupérer ta caution.
Tu commences déjà à te demander qui des personnes que tu as rencontré vont réellement rester de vrais amis, tu commences à te demander si, si un jour tu reviendras, tu trouveras des gens ici qui se souviendront de toi et qui t'offriront un toit et un repas chaud.
Il faut que j'arrête le Gin Ginger Ale, ça me rend mélancolique.
dimanche 27 mai 2007
Back in the Days
On a rien inventé.
vendredi 18 mai 2007
mardi 15 mai 2007
Transformers vs. Sneakers
On n'arrête pas le progrès.
Qui n'a jamais entendu parler des Transformers, ces robots japonais qui ont la capacité de se "transformer" d'un bulldozer, un camion, un tank en un robot de combat ultra vénou?
Se reposant sur le succès planétaire des dessins animés, Tomy le fabricant de jouets a exploité à fondcsa licence pour vendre 300 millions de figurines depuis 1984. Et comme Spielberg est toujours là quand il y a du pognon à se faire, il a décidé d'en faire un film en achetant les services de Michael Bay. Et comme Nike n'est jamais loin non plus, ils ont pensé chez Nike Japon que ce serait une bonne occasion pour relancer l'idée selon laquelle "des chaussures Nike transforment un homme en un athlète".
Et hop! en mode hop! Voici les Nike TRANSFORMERS Sports. Le blanc et rouge c'est le gentil Transformer, le noir c'est le méchant Megatron. Avis aux amateurs de Japaniseries.
Le Retour du Crochet
Dieu sait que l'on aime ce qui vient de New York, mais là, permettez moi une grimace (caractérisée par le plissement de mon nez, le froncement de mes sourcils et un pincement de lèvres). Arielle de Pinto, une créatrice New Yorkaise, fatiguée de tricoter des pulls entiers ou des écharpes, s'est dit qu'elle pouvait se permettre de ne tricoter que des colliers. Voilà le résultat.
Gageons que nous en verrons sous peu à Paris.
J'attends vos réactions.
lundi 14 mai 2007
MSTRKRFT Tijuana
Samedi 12 Mai. Des lasers et des moustaches, tout ce que j'aime.
Après la galère pour se garer, nous voilà à l'entrée ou je suis obligé de mytho au videur (tout ça en espagnol, s'il vous plait) en lui disant que j'étais juste sorti retirer de l'argent au distributeur... C'est déjà plein à craquer. No boletos, no entrada.
Le DJ du moment est mexicain et franchement, il envoie du lourd, si on oublie que certaines des tracks ont quand même de l'âge (genre du Miss Kittin/The Hacker). Ca suffit pour le warm up.
Il est déjà minuit et les seules traces visibles de la présence de MSTRKRFT ce soir sont 2 groupies portant des masques de hockey dorés artisanaux. Ils débarquent enfin. Et là ça commence à bouger dans tous les sens, les 30 mètres devant la scène saute à pieds joints, le concours de tee shirts mouillés sans apport extérieur de flotte se joue déjà. Je préfère la douce fraicheur du carré VIP. Je me bat pour éviter les coups de mon voisin sous ecstasy qui danse à grands renforts de moulinets du bras.
Vers le milieu du set, la soif me tiraillant, je décide de prendre un bain de foule et de traverser jusqu'au bar. C'est la bagarre. La meuf devant moi s'arrête brusquement, l'inertie fait que la tranche de ma main droite frôle mollement son gros fessier. Elle se retourne, prend un air scandalisé et m'envoie une claque. Ouhaou. La surprise s'abat sur moi comme la guillotine sur le cou des condamnés. Mon éducation m'empêche de lui expliquer calmement qu'elle est une fat and ugly bitch et que même un manchot amateur de prostituées ne poserait pas les yeux (encore moins sa seule et unique main) sur elle.
On reprend son calme. On secoue les cheveux. On agite les avant bras. Un set de 3h, impeccable, qui se finit par Jump Jump Jump, Jump Around, Jump Up Jump Up and Get Down.
On remarquera le remix de Dance de Justice... Hmm Fraicheur. je vous le mettrais bien mais je n'ai qu'une sale version ripée de Myspace. Vous attendrez que quelqu'un la poste HAHA.
Je redescends enfin mes bras qui ont frappé l'air ces 3 dernières heures, et je m'envoie une Sol bien méritée.
Retrouver le parking.
Travailler avec sérieux
Pas de panne, on reste en place.
jeudi 3 mai 2007
Un choix de société ou un choix d'image?


Pour certains vous avez suivi comme moi la campagne électorale, à la fois sur internet, à la télévision et parfois dans les journaux (parfois les trois en même temps sur votre ordinateur...). Vous avez alors sûrement remarqué que l'information à des allures bien différentes selon le média concerné! (je parle ici du fond et non de la forme qui évidemment diffère!)
Internet est le paradis des partisans de tous bords, ils vous attirent vers des vidéos de propagande (moi le premier!), vous envoient des liens directement vers le site des partis (idem!), se permettent de vous commenter les programmes des uns et des autres du haut de leur expérience politique toute relative...
Les journaux affichent souvent des questions de fond dans leurs colonnes, malgré de nombreuses premières pages basées sur de l'image. Les journaux ont donc effectué un travail d'interprétation et d'information sur les programmes de chaque candidats, où au moins des candidats principaux... Malheureusement la lecture des quotidiens français ne concerne que quelques millions de personnes!
Il ne reste à l'immense majorité des électeurs que le média principal; la télévision! Principal, non pas par la qualité de son contenu, ni par celle de ses journalistes; principal uniquement par son audience, et par la formidable capacité de mise en scène qu'elle permet. Les débats d'idées y sont proscrits, où peu s'en faut! On ne parle que d'image, de représentation, on fait du sensationnel, du scoop, et tant pis si tout cela sent le réchauffé! Il est tout de même étrange que le média qui va permettre au plus grand nombre de se décider, s'interdise toute analyse critique des programmes de chaque candidat!
Une partie des électeurs ignorent ce qu'est la droite et la gauche, d'autres limitent cette opposition à certains clichés: la droite forte en économie, en baisse d'impôt et en relance de la croissance; la gauche forte en éducation, en aides sociales et en culture... Il existe pourtant bien des nuances, et aujourd'hui ces idées reçuent n'ont plus aucune raison d'être.
Il manquait cruellement à ce premier tour un débat, une confrontation, à la fois entre candidats, mais surtout entre programmes... Quel pourcentage de la population connaissait le contenu environnemental des deux principaux candidats, et leurs mesures respectives pour relancer l'emploi? Qui a comparé? Qui a analysé?
A force de faire du journalisme de gare, la télévision disparaîtra, au profit d'Internet et des autres « plates-formes-multi-média », j'appelle cet instant de mes voeux, pour qu'enfin on arrête de masquer les réalités derrière les apparences et que l'on rende à une partie de la population son esprit critique...
Enfin hier soir nous avons eu droit à une confrontation des programmes et des différentes visions de la politique! Il était temps! On peut d'ailleurs remarquer que le débat fut souvent d'une technicité difficile à décoder pour une partie des citoyens! Le débat aurait peut-être été mieux compris s'il y avait eu en amont un travail d'explication des programmes!
La prochaine fois peut-être???
Inconscience
Le Futur ? Oui mais version 1989

Récemment une proposition originale a été introduite sur internet par un groupe de Sneaker Freakers ce qui, transposé en bon français, donne approximativement "passionnés de chaussures de sport".
La voici :
"La société Nike va-t-elle enfin se décider à éditer la paire de chaussure portée par Marty Macfly dans Retour Vers le Futur II ?"
A priori, c'est une drôle d'idée que de demander l'édition de ce modèle inédit; imaginé dans le passé comme correspondant aux attentes du futur.
Pourtant, aujourd'hui, cette proposition paraît étrangement pertinente pour une génération qui semble vouloir que, par certains aspects, le futur ressemble au passé.
C'est un long cheminement.
Un passage par le passé s'impose.
Souvenez vous : 1989 version US.
Année grise:
élection de Georges Bush senior à la présidence des Etats-Unis et mort de John Cassavetes.
Année magique :
A NYC Spike Lee sort Do The Right Thing tandis que ses potes de Public Enemy chantent Fight the Power et que les Beastie Boys pondent Paul's Boutique, un an après le débarquement en force de N.W.A. (Straight outta Compton) sur la West Coast.
Aïe, oui ça fait mal.
C'est aussi l'année de la sortie de Retour vers le futur II.
A cette époque je ne savais pas même lire et n'avais aucun grand frère;
Ce qui me permis d'esquiver l'avalanche de bombes culturelles, pour mieux tenter de la saisir plus tard.
Cependant mes parents, en modernes, s'étaient munis d'un magnétoscope.
Ce sont donc les films pour enfants, ou du moins répertoriés comme tels, qui ont su toucher en premier mon cerveau pour le marquer d'une trace indélébile.
Vue et revue la saga Retour vers le futur fait partie de ces nombreuses références obscures, dont les images, terrées au fond de mon crâne, influencent, vaguement et inconsciemment, mon existence.
Dans ce film, comme son titre l'indique, il est question de futur.
Certes, mais pas de n'importe quel futur:
Ici pas d'univers cyberpunk ultraviolent à la manière d'un Mad Max ou d'un Blade Runner; horribles visions, typiques du début des Eighties.
Non, un futur imaginé pour toute la famille à la fin des années 80 !
Un futur beaucoup plus fun où les jeunes gens se déplacent sur des Hoverboards, skates fluos flottant au-dessus du sol, et se chaussent avec des baskets Nike hallucinantes dont l'unique sangle s'adapte toute seule selon la taille des petons.
Le rêve?
En tout cas celui d'un type :
Cet Américain qui a récemment fait l'acquisition de l'unique modèle de cette paire de chaussures pour une somme considérable sur Ebay.
Cet homme est un simple amateur d'objets rares peut-être; je ne le pense pas.
Car en lisant l'article je me suis rendu compte que moi aussi j'aurais eu envie d'acheter cette paire, que je n'ai jamais eu mais dont mon cerveau garde une trace émue.
Tellement d'images nous travaillent.
C'est drôle : maintenant que vingt années sont passées, une bonne partie de notre génération reste paradoxalement centrée sur le passé, les pieds soudés à ses Reebok Pump ou autres Air Jordan.
On trouve futuristes (à la mode du moins) les modèles conçus dans les années 80, et c'est donc en toute logique que l'on se tourne vers un modèle de chaussures conçu dans ces années tout spécialement pour le futur : Les Nike McFly 2015 !
S'il était dit que le futur ne serait jamais, et heureusement, celui de Marty MacFly, du Doc, de la DoLorean, et de la paire de Nike McFLy 2015, d'aucuns, dont moi, ont pourtant vaguement envie qu'il lui ressemble un peu.
Alors si l'on a gardé une âme d'enfant comment ne pas soutenir cet élan venu des profondeurs du net, cet appel pour qu'enfin soit exaucé un petit rêve de gosse occidental riche ?
Si vous aussi, vous désirez qu'enfin les Mcfly 2015 soient fabriquées en série, signez la pétition.
Et plus avant, exigeons qu'une vraie équipe d'ingénieurs se penche sur la conception de véritables Hoverboards !
Voici la pétition :
MaaaaacFly !!
Et un petit extrait :
F
lundi 23 avril 2007
Chronique de la West Coast: Episode 2
Orchid Suites Hollywood’s Best Value.
T’as raison Simon. A 2 pas d’Hollywood Boulevard. Je me sens tellement touriste. Monte dans le taxi Franky, on est parti pour une soirée “Dance Right” dans un club obscur de Downtown L.A. L’Arménien chauffeur veut 40 doll.
Miguel a bu son sky sec cul sec, il embrouille le chauffeur, nous chante des chants paillards, et veut absolument embrasser quelqu’un. TG, descend nom de nom.
Ils ont faim, ils veulent du Mexicain, ça tombe bien, il y a une cantina juste à côté. Avale ton burrito. Miguel continue à faire le bolos, et bois des shots de sauce au piment cul sec. Il faut partir maintenant.
Comme des gros malins, on s’est fait guestlistés sans gêne. Ce soir à La Cita, c’est DJ Diabetic a.k.a Sheppard Fairey a.k.a OBEY qui va nous faire remuer… L’affluence n’est pas celle à laquelle on s’attendait, et le club ressemble à un tripot de Tijuana. Nous décidons de rentrer tout de même, en se convainquant qu’il est un peu trop tôt et que ça va se remplir.
Dès l’entrée, bonne surprise, une jeune fille en bleu électrique me tend des petits cartons vantant les mérites d’une marque de whisky inconnue au bataillon. $1 les verres de ce breuvage sur présentation de ce carré de cellulose. Chouette. A moi les multiples verres. J’en prends 4 direk. J’insiste sur le direk. La serveuse me traite comme un touriste parce que je tarde à lui lâcher son backshish. J’ai envie de lui dire MMD, mais c’est dur à traduire… “Eat My Dart”?
L’ami tourneur de platines à mi-temps nous balance du son funky, ça passe très bien avec le scotch. La salle s’est effectivement remplie. Ca va, belle population. Mon équipe commence à se désolidariser. O et Dave dansent devant la scène, Miguel essaie d’attraper tout ce qui fait du 36-38… MG et moi nous sortons fumer une cigarette. Une espèce de folle tout de rose vêtu, le cliché du gay exubérant, accompagné de ses copines commence à me dire qu’il est allé à Paris, à la tour Eiffel, qu’il a posé son sac et qu’un type le lui a volé. Jusque-là rien de surprenant, jusqu’à ce qu’il commence à me dire que c’est probablement mon frère qui lui a volé, mais que de toute façon ça n’est pas grave parce que je suis “hot”. Toujours dans l’exagération, il commence à me proposer une fellation. Pendant ce temps ses copines (femelles) commencent à épiloguer sur mes sneakers dorées tout en se rapprochant. Oui, je sais, elles brillent, bande de corneilles. Ah oui, à ce moment, MG est dans mes bras. Je rétorque au jeune homme entreprenant qu’il aurait dû s’apercevoir lui-même que je suis 100% hétéro, j’ai quand même une blonde pendue à mon cou. A cela, Il répond qu’il ne comprend pas, elle est trop belle pour moi. Enough. Il me faut un sky on the rocks frère. Alors que je m’éloigne, j’entends les hyènes faire des commentaires sur mon boul. Ce sera 2 sky, direk.
Quelques verres plus tard, je retourne à l’extérieur et là je rencontre Nicole et David qui semblent sympas, mais me donnent l’impression d’être un couple d’american swingers à la recherche d’un autre couple pour partouzer. Je suis peut-être encore sous le choc de l’épisode précédent. Je prends leur numéro. L’avenir nous dira (prochains épisodes) si je m’en servirai. Mouhahahaha
Il se fait tard, je dois avouer que je suis rond comme une queue de pelle, plein comme une outre à pinard, et plein d’autres expressions qui résument bien mon état. Encore $40 de taxi.
Le lendemain, MG me révèle que j’ai légèrement déliré durant mon sommeil. « Ce sont des artistes californiennes, elles au moins, elles couchent ensemble », ai-je répété.
Méfiez-vous du whisky à 1 dollar.
Photo: Estevan Oriol

